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Mercredi, le 29 juillet 2009
Article supprimé
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Mercredi, le 19 décembre 2007
La journée du joueur
[Voici un texte écrit il y a quelques années et repris hier et ce matin, après avoir joué à un jeu sur un ordinateur qui n’était pas le mien (car, sur tous mes ordinateurs, personnels et professionnels, j’ai désinstallé les jeux afin de ne pas être tenté...)]

Réveil à 6 heures. Fatigué. Nuit passée devant l’ordinateur à jouer en réseau avec des adversaires américains. Quelques parties perdues mais beaucoup d’autres gagnées. Je commence à être un pro de ce wargame.

Petit déjeuner avalé à la va-vite, je me suis brûlé avec ce foutu café, j’ai pris une douche mais me raserai plus tard.

En avance sur l’horaire, j’ai allumĂ© la console pour faire une partie de Tetris, vite fait. Problème : je suis le champion de la rĂ©gion RhĂ´ne-Alpes de ce jeu, et deux fois vice-champion de France. Alors la partie dure, c’est pas ma faute, et je suis parti en retard.

Pas trop grave. Le boss est en déplacement et mon collègue de bureau en RTT.

Une pile de dossiers Ă  traiter dans la corbeille « urgent Â». Mais pas tant de dossiers que ça, après tout ; j’ai bien le temps de faire une ou deux parties de Solitaire.

Une sonnerie. La messagerie Ă©lectronique. Un copain m’annonce par e-mail qu’il a Ă©tabli un nouveau record au DĂ©mineur. Mince alors ! J’ai fait une partie, juste pour voir mon niveau et ai fini la matinĂ©e avec un meilleur score que celui de mon pote. Pas le temps d’aller Ă  la cantine, j’ai pris un sandwich et ai envoyĂ© une rĂ©ponse Ă  mon correspondant, histoire de remettre les pendules Ă  l’heure.

Au cours de l’après-midi, j’ai découvert un nouveau site de jeu en ligne. J’ai même dû faire une heure sup’ pour terminer ma partie.

J’ai ensuite transfĂ©rĂ© les dossiers de la pile « urgent Â» dans la corbeille « très urgent Â» et suis rentrĂ© Ă  la maison.

Zut ! Je me suis aperçu d’un rendez-vous oubliĂ©. J’irai voir mon ludothĂ©rapeute plus tard – franchement, comme si je devais me faire soigner ! – car lĂ , mes adversaires amĂ©ricains m’attendent sur le rĂ©seau...


© Fabrice MĂ©reste, 2004–2007.




Mardi, le 8 mai 2007
Le théoricien
[Voici un texte reflétant mes angoisses en rapport avec l’état du monde et de mes connaissances personnelles très spécialisées sur le domaine.
Espérons que cela ne restera que de la fiction...]

Ă€ l’UniversitĂ©, les Ă©tudiants l’appelaient entre eux « Professeur Tournesol Â». Au laboratoire, bien qu’il n’ait pas portĂ© de surnom officiel, il Ă©tait considĂ©rĂ© par ses collègues comme une espèce de dinosaure. Ses derniers doctorants avaient soutenu leurs thèses depuis bien longtemps, ses sujets de recherche Ă©taient aujourd’hui complètement dĂ©suets. Le directeur lui avait fait savoir Ă  de multiples reprises que la seule manière pour lui de s’en sortir aurait Ă©tĂ© de demander un CRCT, un « congĂ© pour reconversion et congĂ© thĂ©matique Â», mais il s’obstinait Ă  ne rien changer Ă  son mode de fonctionnement. Travaillant en Ă©lectron libre, il poursuivait son petit bonhomme de chemin dans le domaine le plus thĂ©orique qui soit de l’apprentissage automatique, ce thème de l’intelligence artificielle qui cherchait Ă  rendre les machines plus « intelligentes Â» Ă  travers des processus d’apprentissage. Tout juste tolĂ©rĂ© – car il publiait quand mĂŞme chaque annĂ©e son lot d’articles dans des revues qui avaient en commun de contenir en sous-titre les termes « theoretical issues Â» â€“, il occupait le bureau le plus exigu du campus, avec pour seul mobilier une armoire bancale pleine de vieux livres accumulĂ©s au fil des annĂ©es, une chaise, une table de classe et une antiquitĂ© d’ordinateur dont la dĂ©plorable dĂ©finition d’écran fatiguait ses yeux dĂ©sabusĂ©s.

L’époque était à la recherche appliquée. Ainsi, chaque fois qu’il demandait des crédits pour partir en mission, il se voyait répondre une fin de non recevoir, les conférences où il souhaitait se rendre ne se trouvaient jamais parmi celles de la liste que le laboratoire finançait. Un jour, à sa grande surprise, on parla de lui. Un de ses articles avait été cité dans un papier d’une équipe américaine qui essayait de mettre au point un système d’analyse des blogs d’étudiants. L’objectif affiché était de prévenir une tragédie telle que l’absurde carnage qui s’était produit en Virginie, à la mi-avril 2007. Ses travaux purement théoriques en apprentissage automatique avaient ainsi quelque espoir d’être réutilisés dans des applications concrètes. Seulement, il n’y avait qu’aux États-Unis que cela pouvait se produire.

Il fit quand mĂŞme une chose qu’il n’imaginait possible : il rĂ©pondit Ă  un appel Ă  projet initiĂ© par le Ministère dĂ©lĂ©guĂ© Ă  la Recherche et aux Nouvelles Technologies. L’enveloppe budgĂ©taire de ces projets avait sensiblement gonflĂ© peu après les Ă©lections prĂ©sidentielles et lĂ©gislatives. MalgrĂ© son ignorance des chiffres et le peu de contact qu’il avait avec ses collègues du mĂŞme ou d’autres laboratoires, sa proposition reçut une rĂ©ponse favorable. Il pouvait Ă  prĂ©sent monter une Ă©quipe rien qu’à lui, incitant des Ă©tudiants brillants Ă  venir Ă  ses cĂ´tĂ©s pour les encadrer en thèse, accueillir des stagiaires de master de recherche et faire travailler des ingĂ©nieurs… Ses collègues jaloux se dirent que la comète avait tardĂ© Ă  s’écraser sur Terre et que le dinosaure, au lieu de disparaĂ®tre, s’était en fin de compte adaptĂ©, prĂŞt Ă  dĂ©vorer les mammifères.

Boostés par l’argent, les travaux qu’il dirigeait avancèrent au pas de charge. Les algorithmes fondamentaux qu’il avait développés trouvaient une application idéale dans la fouille de données multiformes telles que les informations présentes sur l’internet. Peu soucieux de ses semblables, il ne se rendit pas compte que le nouveau président de la République avait fait passer en douceur tout un ensemble de mesures inspirées de l’USA PATRIOT Act.

Les jeunes docteurs qu’il avait formés ne trouvèrent pas de postes dans la recherche ou l’enseignement supérieur mais dans une autre instance ministérielle, celle de l’Intérieur.

Lorsque les mesures liberticides mises en place par le gouvernement furent trop visibles, lorsque les forums et les blogs commencèrent Ă  s’enflammer sur l’internet, avant que le feu de la rĂ©bellion ne descende dans la rue, il ne fallut qu’un instant Ă  la Police pour l’étouffer en arrĂŞtant quelques centaines de meneurs. Grâce aux outils de veille dont elle disposait pour prendre le pouls de la conscience de la France, elle avait pu remonter jusqu’aux principaux fauteurs de trouble potentiels : les petits moucherons, en s’agitant sur la Toile, croyaient s’en servir pour communiquer alors qu’ils ne faisaient qu’attirer Ă  eux la vorace araignĂ©e.

Quand le professeur vit le lendemain les arrestations des blogueurs aux journaux télévisés, il eut la désagréable impression qu’il avait peut-être été un des innombrables engrenages d’une énorme machine répressive, mais cette idée s’envola aussi rapidement qu’elle était apparue. Après tout, il n’était qu’un théoricien.


© Fabrice MĂ©reste, 2007.



Jeudi, le 3 mai 2007
Le chasseur solitaire
Dernier texte écrit pendant cet atelier d’écriture, dimanche après-midi, lors de mon week-end dans un château. Ici, après avoir entendu des conteuses raconter plusieurs légendes médiévales et merveilleuses, il a fallu s’emparer d’une histoire (ou d’une bribe d’histoire) pour la réécrire, la modifier, l’adapter, la transposer, en changer la fin ou faire un mix.

Loin, loin, très loin dans la taïga, vivait le rude Tchoubitchek.

Au tir à l’arc, nul n’était aussi précis que Tchoubitchek. Nul ne parvenait à manier de lance aussi agilement que lui. Nul n’était plus rusé que lui dans la confection des pièges. Nul n’était assez patient pour pister une proie.

Tchoubitchek, cependant, ne voyant jamais ou presque ses semblables, n’avait aucune conscience de sa valeur de champion. Ses journées, il les passait sur les traces des animaux. Parfois, il quittait la grotte qu’il avait grossièrement aménagé pendant plus d’une lune et ne rentrait chez lui que lorsque les chiens peinaient à tirer son traîneau. Alors, à l’abri du vent et de la neige, il s’occupait des peaux, faisait fumer les viandes et réparait ses armes avant de partir pour une nouvelle traque.

À la fin de la saison, Tchoubitchek cachait l’entrée de sa grotte avec des branchages, il attachait solidement toutes les fourrures à son traîneau et conduisait ses chiens au-delà de la rivière Olguidakh jusqu’au village de Samarka. Là-bas, il troquait sa cargaison contre de la corde, des pointes de flèches et des lances mais dédaignait les vêtements tissés qu’on lui proposait car il préférait ses inélégants mais pratiques habits de cuir et de peau. Il emportait aussi à chaque fois des petits tonneaux de cette curieuse eau qui piquait la gorge mais qui lui tenait chaud les nuits glacées lorsque le froid parvenait à percer ses couvertures.

La dernière fois qu’il était venu au village, il s’était rendu compte que la petite Zina avait encore grandi. De fillette espiègle, elle était devenue une adolescente admirative du chasseur qu’il était. Les peaux témoignaient sans conteste des fabuleux combats livrés par Tchoubitchek contre l’ours, le féroce loup ou le cerf aux bois pareils à de multiples lances. Tchoubitchek ne parlait pas de ses chasses, il n’aurait pu se douter de l’intérêt que son travail pouvait susciter, et cette modestie non feinte ne faisait que renforcer la légende du chasseur.

Oh, Tchoubitchek avait bien vu les regards et les sourires de Zina… mais, plus familier de la compagnie des animaux que des hommes, il ne comprenait pas bien leur langage, et encore moins leurs signes et non-dits.

Oumak, le chef du village, avait quant à lui bien remarqué le manège de Zina. Il ordonna à sa fille que, lorsque Tchoubitchek arriverait de nouveau à Samarka pour effectuer son habituelle transaction, elle ne devrait plus sortir de la grand’tente.

L’adolescente Ă©tait Ă  prĂ©sent devenue une presque-femme. La frustration d’avoir Ă©tĂ© consignĂ©e et la transgression de l’interdit, ajoutĂ©s Ă  son dĂ©sir d’aventure, ne faisait que rendre Tchoubitchek encore plus fascinant. Pour Zina, il n’y avait aucun doute : Tchoubitchek Ă©tait l’homme qu’il lui fallait pour mari.

Quand Oumak aperçut au loin le traĂ®neau de Tchoubitchek, il fit signe Ă  sa fille de l’obĂ©ir. Zina, malgrĂ© ses rĂ©ticences, rentra dans la tente du chef du village et s’y trouva toute seule : sa mère, les autres compagnes de son père, ses frères et sĹ“urs se faisaient dĂ©jĂ  une fĂŞte en imaginant les vĂŞtements qui pourraient ĂŞtre confectionnĂ©s avec les nouvelles peaux.

Cette année-là, Tchoubitchek repartit déçu de son passage au village de Samarka. Il avait pourtant récupéré plusieurs tonnelets, des pointes de flèches et des lances de qualité, comme à son habitude, mais quelque chose n’allait pas. Il n’aurait pas pu décrire ses sentiments, il en aurait été bien incapable, mais il se sentait aussi frustré que la fois où il avait perdu la trace du grand ours brun après la cascade, une traque de plusieurs jours qui n’avait débouché sur rien.

Tchoubitchek ne comprenait pas. Lorsqu’il avait retrouvé ses chiens et son traîneau postés près de la plus grande tente de Samarka, ces derniers n’avaient cessé de grogner. D’ordinaire, ils débordaient d’affection, les enfants du village n’hésitaient pas à les caresser, pourtant cette fois ils ne pouvaient s’empêcher de japper, de gronder et ou de tourner en rond autour de leurs liens.

Décidément, rien n’allait cette année-là.

Ce ne fut que lorsque Samarka disparut après avoir été un point de plus en plus petit, ce ne fut qu’après avoir traversé le pont de la rivière Olguidakh, ce ne fut que quand le soleil se coucha sur la taïga, que Tchoubitchek s’expliqua le trouble de ses bêtes.

Une frimousse adorable émergea des couvertures. Zina s’était cachée dans son traîneau.

Il Ă©tait trop tard pour faire demi-tour.

Durant une saison, Tchoubitchek ne serait plus seul à manger les bons morceaux de sa viande. Durant une saison, il ne serait plus seul à boire son eau qui pique. Il lui faudrait à présent tout partager.

Oui, décidément, rien n’allait cette année-là.


© Fabrice MĂ©reste, 2007.




Mercredi, le 2 mai 2007
La terrine du chasseur

VoilĂ  comment on est remerciĂ© ! J’ai passĂ© les trois quarts de ma vie au service de MaĂ®tre Aldebert, paix Ă  son âme, et pourtant son fils, Godefroy le Hardi, n’a pas hĂ©sitĂ© Ă  envoyer mes deux jeunes garçons Ă  la guerre sous prĂ©texte d’étendre son comtĂ©.

Les malheureux, leurs places étaient à mes côtés, aux cuisines, pas sur un champ de bataille.

Quoi ? Godefroy s’imagine qu’il peut m’annoncer leurs morts sans remords, trop heureux d’avoir pris un dĂ©risoire bout de terre Ă  nos voisins, et que les combats lui ont donnĂ© faim, et que ma fameuse terrine du chasseur lui a tant manquĂ© durant les semaines de combat, vil flagorneur, et qu’il veut que je lui en prĂ©pare une aussitĂ´t, sans nous accorder, Ă  ma pauvre Ă©pouse et moi, un seul jour pour pleurer nos fils ?

Misère… Eh bien, il l’aura, sa terrine, lui qui traite mieux ses chevaux et ses chiens que ses gens. Voyons voir… Il faut trois sortes de poivre, des épices rapportées d’Orient par les Maures, un peu de miel, du saindoux, et bien entendu la viande du plus bel animal tué lors d’une battue.

Ah, mais non ! La dernière chasse s’est dĂ©roulĂ©e avant la guerre, et le gibier n’aurait pu faisander aussi longtemps. Qu’ai-je mis au saloir ? Non, ça n’ira pas. Dois-je faire Ă©gorger un goret ? Non, ça ne remplacera pas un jeune sanglier. Pour la terrine, il faut que la bĂŞte ait vĂ©cu au grand air, qu’elle soit plus musculeuse que grasse, qu’elle ait Ă©tĂ© hachĂ©e menu, puis mĂ©langĂ©e dans un ordre prĂ©cis avec tous les autres ingrĂ©dients, tout en cuisant Ă  feu très doux. La prĂ©paration doit ensuite ĂŞtre arrosĂ©e de verjus et nĂ©cessite enfin un repos de trois bonnes heures dans la fraĂ®cheur de la cave avant de pouvoir ĂŞtre consommĂ©e.

Ă€ moins que… Non… Et puis si ! Godefroy, tu vas certes te rĂ©galer, mais ta meute comptera trois tĂŞtes de moins parmi tes favoris.


© Fabrice MĂ©reste, 2007.


Encore un texte écrit au cours de mon atelier d’écriture dans un château, le week-end dernier. Après avoir écouté l’animatrice évoquer les us et coutumes culinéaires médiévaux, il nous était proposé d’élaborer notre propre recette...

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